L’essentiel est invisible pour les yeux

Une photographie tourne beaucoup sur les réseaux sociaux actuellement !

Elle tend à vouloir nous faire considérer des mutations phénotypiques sur les fruits d’un pied de tomate comme les preuves irréfutables des conséquences sur le vivant des catastrophes de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Cette thèse est dangereuse et erronée.

En effet, s’il en était ainsi, il suffirait de ne pas consommer ces monstres biologiques pour échapper à un danger aussi évident !

Les réelles et terribles conséquences sanitaires et sociales  de la lucrative industrie nucléaire mortifère ne sont pas aussi photogéniques et évidentes que cela, sinon pourquoi Martine Carton et Laurent Mabesoone ce seraient équipés à grands frais d’appareils leur permettant de mesurer la contamination des aliments ?

Il faut des décennies pour que nous commencions dans le cas de Tchernobyl à appréhender l’ampleur des terribles effets biologiques pérennes car transmissibles, liés à la dispersion de grandes quantités et d’une grande variété de radionucléides suite à l’explosion d’une seule chaudière atomique plutinogène (RBMK).

L’essentiel en ce terrible domaine est invisible pour les yeux des contemporains de la catastrophe nucléaire !

Les plus terribles conséquences biologiques seront des pandémies nouvelles liées aux mutations radio-induites des bactéries et des virus hors l’augmentation des cas de cancers radio-induits déjà observable.

Bien sûr nos criminelles agences onusiennes se garderont bien de vous informer sur cette question vitale, essentielle et bien sûr classifiée.

Ta gueule l’OMS ?

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